Incident l'école du prince George : l'officier de sécurité de Diana fustige l'éducation ?normalé du jeune prince

Incident l'école du prince George : l'officier de sécurité de Diana fustige l'éducation ?normalé du jeune prince

Gala Le 2017-09-14  Source

Ken Wharfe, ancien garde du corps personnel de Lady Diana, a vivement critiqué les failles de sécurité et les mesures prises par William d'Angleterre après la tentative d'intrusion dans l'école du prince George.

Et si cela avait été un "terroriste" ? D'emblée, Ken Wharfe parle sans langue de bois. Auteur d'une tribune acerbe dans le Mail Online, cet ancien officier de sécurité de Lady Diana a travaillé pendant 16 ans au service de la royauté britannique. Il ne s'est jamais gêné pour critiquer les failles de sécurité lors des sorties publiques des membres du royaume, ni confier qu'Harry d'Angleterre ferait selon lui un meilleur souverain que son frère William. Revenant sur l'arrestation d'une femme de 40 ans qui a tenté de pénétrer dans l'école du prince George, l'ex-garde du corps a assuré que la situation était "inacceptable" et que les parents du jeune garçon devraient prendre les mesures nécessaires.

"Il importe peu de savoir combien de temps est restée une personne dans les locaux. Ce qui est important est de voir jusqu'où elle a réussi aller. Et personne ne devrait pouvoir avoir accès cet établissement scolaire. C'est aussi simple que ça" écrit Ken Wharfe. "Supposons que cela ait été un terroriste avec l'intention de tuer ? Il aurait été trop tard" accuse l'homme. L'ancien officier royal parle d'un "rappel l'ordre" pour tous ceux qui s'occupent aujourd'hui de la sécurité de l'écolier. "George n'a été que cinq jours l'école et sa sécurité est déj compromise" explique-t-il.

Avant d'être chargé de la protection de Lady Diana, Ken Wharfe a dû protéger William pour sa rentrée scolaire dans un établissement de Nothing Hill en 1987. "Je sais que le modèle de sécurité que nous avons développé il y a 30 ans est peu de choses près le même que celui d'aujourd'hui pour ceux qui assurent la protection du prince George. Donc la question est : comment les choses ont-elles pu mal tourner ainsi ?" interroge le spécialiste.

"William avait apprécié la discrétion (...)


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